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L'allergie: version freudienne

Elle date de plus d'un siècle et peut être résumée ainsi : tout d'abord, l'allergie est avant tout une protection psychique, déplacée certes, mais qui protège l'individu en adaptant son organisme à la réalité de la vie quotidienne. Une question fondamentale en résulte : pourquoi se protège-t-il ainsi ?
Le symptôme allergique est le signal de la résurgence d'un vécu émotionnel du passé, source de déstabilisation, devenu inconscient par un processus de refoulement et déplacé par projection sur un élément périphérique, auparavant neutre et anodin : l'allergène.

En d'autres termes, pour tout phénomène allergique, il existe un premier épisode déstabilisant et source de souffrance où l'allergène occupe la position anodine de témoin concomitant. Initialement protecteur, cet épisode est plus ou moins refoulé dans l'inconscient, mais l'énergie emmagasinée se déplace et se projette sur le suspect numéro un, l'allergène. Ce stratagème psychique nous permet ainsi de focaliser toute notre attention sur ce dernier et d'oublier l'épisode déstabilisant.
Cette thèse a été grandement améliorée depuis, grâce à l'apport de la version biologique de l'allergie.


La version biologique:

Curieusement, elle décrit également deux phases distinctes et très voisines de celles de la version officielle. Il suffit simplement de changer un seul terme, agresseur en agression.

1) La première phase silencieuse d'identification de l'agression : la programmation de l'allergie.
Dans une très grande majorité de cas (90% selon mon expérience), il existe un épisode initial vécu et ressenti comme étant émotionnellement très déstabilisant car le seuil psychique de tolérance est nettement dépassé. Ce choc est appelé DHS, biochoc, psy-choc ou « scud mental » selon les théoriciens, est identifié de façon bien précise dans le temps, plus ou moins refoulé et parfaitement enregistré par nos instances biologiques : c'est l'agression elle-même associée à la présence concomitante d'un allergène, souvent anodin pour la plupart des gens.

Ces enregistrements concernent tous les paramètres sensitifs appelés « rails », correspondant aux cinq sens habituels : les bandes auditive, olfactive, digestive, visuelle et tactile et la pensée et la bande pensante qui matérialise la sensation de danger.
Ainsi, une allergie alimentaire sera nettement dominée par un rail digestif gustatif, comme un aliment qui se trouvait à proximité lors de l'agression. De même, une allergie sinusale sera nettement dominée par un rail olfactif, comme le pollen ou un parfum. Dans 9% des cas, la programmation concerne davantage le Projet/Sens Gestationnel ou le Transgénérationnel.
Il reste 1% pour la recherche...

2) La seconde phase bruyante d'avertissement du désagréable souvenir de l'épisode initial de déstabilisation : le déclenchement de la crise allergique.
Ici, le principal signe clinique est représenté par l'oedème, dont la signification biologique est la suivante : par définition, l'oedème est une accumulation anormale de liquide séreux dans les espaces intercellulaires du tissu conjonctif, provoquée, dans l'allergie, par une augmentation de la perméabilité capillaire, elle-même favorisée par la sécrétion d'histamine.

En fonction de sa localisation, nous verrons apparaître ici et là une rhinite allergique à l'origine d'une diminution de l'odorat en noyant les récepteurs olfactifs, une urticaire avec des démangeaisons cutanées, etc. Dans d'autres cas, le pronostic vital peut être mis en jeu comme dans l'oedème de Quincke ou le liquide interstitiel envahit brusquement la région de la gorge pouvant entraîner des signes de détresse respiratoire ou comme dans le choc anaphylactique, ou les réactions cardiovasculaires prédominent lors d'un collapsus.

Quelle est la signification psychosomatique de l'oedème ? Pour la Psychosomatique Clinique, nous avons deux sens précis a notre disposition : mise à distance et écroulement de l'existence en rapport avec la fonction rénale d'excrétion en général, et la thématique des canaux collecteurs du rein en particulier.


La mise à distance...


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